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11- Circuit du Pavé (Station VTT Vallée du Léguer / La Chapelle Neuve)

11- Circuit du Pavé (Station VTT Vallée du Léguer / La Chapelle Neuve)

Crédit : ©Office de tourisme du Pays de Belle-Isle-en-Terre

Départ : Centre Forêt Bocage, La Chapelle Neuve.
Distance : 40km.
Niveau : noir (900m de dénivelé).
Balisage: station VTT (orange)

Vous aurez 42kms pour apprécier les charmes de ce circuit alternant chemins d’exploitation, chemins creux et single-tracks forestier. De petits trésors patrimoniaux vous attendent ici et là, n’hésitez pas à vous arrêter, vous serez conquis par la diversité
des lieux. Un passage dans la forêt départementale de Beffou avec une ascension au pavé, une visite de la Chapelle Saint Yves, une halte en bordure du Guic, une observation de la faune et de la flore au Marais de Kerméno, que de découvertes à faire…

26 km
3 h
3 h
max. 320 m
min. 111 m
92 m
-163 m

Profil altimétrique

Point de départ


La chapelle-neuve
Lat : 48.4679Lng : -3.46886
0 m
188 j
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1

Départ

Centre Forêt Bocage - La Chapelle Neuve

Le Centre Forêt Bocage accueille principalement des séjours de découverte de la nature, orientés autour de la forêt et du bocage, des séjours patrimoine, des centres de vacances à thèmes (nature, contes et légendes, archéologie...), des animations et sorties à thèmes pour le grand public ainsi que des stages de musique et de langue bretonne.

Le Centre Forêt Bocage est installé en plein cœur de l’Argoat costarmoricain, à la
Chapelle-Neuve. Entre bocage, forêts et vallées, le cadre est idéal pour découvrir ce
“pays des bois” peuplé de chevreuils, sangliers, écureuils, chouettes et autres pics...

L’Argoat : des paysages de bocage et de forêts

Bois, haies, talus, chemins creux, prés et champs... Les alentours du Centre Forêt Bocage, abritent une population en pleine effervescence. À l’ombre des légendaires forêts de Coat-an-Noz et de Beffou (la plus haute de Bretagne), on y découvre l’activité humaine, la vie des arbres et la diversité de la faune et de la flore. On part aussi sur les traces des mammifères qui révéleront leurs allées et venues aux quatre saisons.

La chapelle-neuve
Lat : 48.4624Lng : -3.41866
0 m
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Eglise Notre-Dame de Pitié

Eglise Notre Dame de Pitié
L'édifice date du XVI èmes siècle les familles nobles.
En forme de croix elle comprend une nef avec bas côtés de trois travées avec clôcher-mur, un transept comme ailes arrondies et un chœur.

Le soubattement du chœur forme une crêpte tréflée garnie de meurtrière d'ou part un long souterrain.
Les meurtrières, composées d'un trou rond surmonté d'un fente perpendiculaire coupée par une autre fente horizontale de manière à figurer une croix latine, est percée dans la base de chacune de ses trours, au dessous des fenêtres, les unes sont en plein cintre et les autres en ogive très émoussée. A voir cet appareil militaire on se demande si l'on est en présence d'un sanctuaire ou d'une forteresse.

Suivant l'ancien cahier de la paroisse dont malheureusement seuls de courts extraits ont été transcrits, l'actuelle Chapelle Neuve aurait été entrepris par les Kerméno au 16ème siècle mais non terminé. Elle fût restaurée en 1891 à 1893 et achevée alors par la construction des ailes du transept et du bas côté sud. Les travaux furent exécutés par M. MENEZ sur plan de Monsieur GUERRANIC. Le clôcher fur reconstruit quelques années plus tard.

Le retable
La plus grosse valeur de l'église : le retable, c'est un ensemble de panneaux sculptés situés derrière et au dessus de l'autel de droit. Certains panneaux sont récents : 18 ème et 19 ème siècles, faciles à reconnaître.

Les panneaux les plus anciens sont du 16ème et sont classés par les "beaux arts". Les livres sur l'art breton en parle longuement, commes des retables de Loc-Envel et Cléden-Poher.

D'ou viennent-ils ? peut-être de l'atelier de Morlaix. L'art breton du 16ème tout en gardant son originalité témoigne que de grands échanges existaient entre la Bretagne, la Flandre, l'Allemagne et l'Italie de la Renaissance. La Bretagne des ducs était riche, puissante, sa flotte sillonnant les mers.

Içi, les panneaux du 16ème sont remarquables : l'annonciation, la cène, l'agonie, le portement de croix, le Golgotha. Ce sont les influences de dûrer et de Raphael. Des étrangers établis à Morlaix ou des bretons ayant voyagé en Flandre et en Italie. Les repères pour signales les influences d'origine c'est-à-dire Dûrer, Raphael, sont les fouillis des personnages à la crucifixion et leur vie, les couvres chefs, les barbes, les plafonds en caissons les costumes et leur drapé la pamoison de Marie … Une étude sur la statuaire bretonne dit que la réception des influences italiennes, flamandes, et allemande montre l'ouverture des esprits ainsi que la modernité de la Bretagne du 16 ème siècle.

La chapelle-neuve
Lat : 48.4626Lng : -3.42059
0 m
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Fontaine oratoire, les croix et les calvaires de La Chapelle Neuve

Fontaine oratoire (date de 1913, en granit)
Ce monument commémore la mission dirigée par les Frères maristes, à l’origine de la paroisse. Cette congrégation, vouée à la Vierge Marie, est avant tout missionnaire. Dans la niche de la fontaine trône une piéta Saint-Sulpicienne, du nom de la rue de Paris où furent moulées les premières statues de ce type à la fin du XIXès.
Croix de « Pen ar Buttou » et croix de « Kerampont » du 19ès.
Calvaire de Spern ar Groas
Sur la route de Loguivy-Plougras a été bénite le 15.05.1958 (construite sur un terrain offert par Melle Anna Le Chéquer), croix de « Keramelin » et croix de « Toul ar lan »

La chapelle-neuve
Lat : 48.4582Lng : -3.43216
0 m
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Le Pavé

Là où votre chemin croise une ancienne voie gallo-romaine, vous atteignez le Pavé: avec ses 322 m d’altitude, c’est le point culminant du Trégor, et il marque la ligne de partage des eaux . Ce site perché au dessus de la campagne bocagère offre une vue magnifique et lointaine. Un panorama à vous couper le souffle!

Loguivy-plougras
Lat : 48.4856Lng : -3.49506
0 m
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La forêt départementale de Beffou

Couvrant une colline de 322 mètres de haut, Beffou, « la résidence des hêtres » se situe sur la ligne de séparation des eaux Atlantique-Manche. L’altitude, qui varie de 160 mètres à 322 mètres (le Pavé), en fait la forêt la plus haute Bretagne. Le massif s’étale sur 630 ha et chaque période, depuis la préhistoire, a laissé une empreinte sur le sol.
Deux ruisseaux, le Milin ar Prat et le Gouëlou traversent la forêt et vont alimenter successivement le Saint-Emilion, le Guic et le Léguer. A 500 mètres au sud du Pavé, l’Aulne prend sa source et se jette en rade de Brest.
Ce massif boisé est une véritable mosaïque d’essences, principalement de feuillus. La plus présente est bien le Hêtre, viennent ensuite le Chêne, le Frêne, le Merisier et le Bouleau. Mais l’if est l’arbre remarquable de ce peuplement.
Beffou abrite des chevreuils, des sangliers et des renards. Elle est aussi incontournable pour découvrir la bécasse des bois.
La terre de Beffou portait le titre de châtellenie et a longtemps été unie à celle de Belle-Isle-en-Terre.
En 1793, la forêt devient bien nationale et des gardes forestiers ont la mission de réduire les vols et saccages quotidiens. On compte alors près d’un millier d’arbre abattus en délit.
Après avoir changé plusieurs fois de propriétaires, la forêt est acquise par la famille Guillet en 1867. C’est alors une forêt totalement ruinée, où les exploitations ont été à la fois abusives et mal conduites. Un long travail a été nécessaire pour la reconstitution du capital forestier et la conversion en futaie, cas unique dans l’histoire de la forêt privée. Le 19 février 1951, le conseil général des Côtes d’Armor achète la forêt.
En 1987, un terrible ouragan souffle un tiers de la forêt, devenue une belle futaie. Le conseil général replante alors plus de 200 ha, notamment des hêtres, de manière à conserver l’identité forestière de Beffou.

Loguivy-plougras
Lat : 48.4884Lng : -3.4917
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Les curiosités de la forêt de Beffou

Beffou offre de superbes paysages et de nombreux sites remarquables accessibles par des chemins de randonnée.
L’ancienne voie romaine, construite vers 50 av JC par les soldats de Jules César traverse la forêt sur 2 km d’un tracé rectiligne. Elle reliait le Yaudet à Carhaix. On dit que Yvi y serait passé et aurait donné son nom à Loguivy. Cette route passe à proximité du Pavé (322mètres), point culminant de Trégor.






L’allée couverte du Brohet est classée parmi les plus longues de Bretagne. Datant de 3000 av JC, elle mesure 18 mètres de long et 1,20 mètres de large. Cette tombe collective conserve encore, toute son aura mystique.
Non loin de là, l’étang de Comprejou a été créé en 1990 près d’un ancien moulin. Le plan d’eau héberge un hôte particulier, le vison d’Amérique. Élevé pour sa fourrure, il est retourné, ici, à la vie sauvage.
De nombreuses aires de pique-nique vous accueillent, dispersées dans la forêt.

Loguivy-plougras
Lat : 48.4913Lng : -3.48428
0 m
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Chapelle Saint-Yves

Cette chapelle, a été édifiée à la fin du XVème siècle par les seigneurs de TROGORRE, Alain de PLOUGRAS, 3ème du nom et son épouse Marie LE ROUGE du BOUROUGUEL, originaire de Plouigneau. Les deux écus accolés qui dominent l’entrée principale représentent cette union : à gauche, l’écu à la croix pattée de Plougras; à droite l’écu mi-parti, présentant au 1 « Plougras », au 2 « Le Rouge du Bourouguel ».
La croix pattée, symbolisant les croisades, atteste de l’ancienneté de cette famille.
Les maîtres de Trogorre étaient considérés comme les premiers seigneurs de la trêve de Loguivy et reconnus comme tels pas les autres seigneurs. En effet, à cette époque, Loguivy n’est qu’une trêve de la paroisse mère : Plougras. Elle n’acquière son statut de paroisse autonome en 1790.
Ainsi, les seigneurs de Trogorre peuvent poser dans l’église tréviale de Loguivy, la chapelle St Yvi aujourd’hui, leurs armoiries et écussons « aux plus hauts et éminents lieux », ainsi que se faire enterrer dans l’église.
Ce petit édifice rectangulaire est dédié à St Yves (Saint Erwan, en breton), encore appelé Yves Héloury de Kermartin (1253-1303), juge intègre canonisé en 1347.
Deux portes de même structure, la principale étant située au couchant, l’autre au midi, constituent les entrées de la chapelle. Le pignon du couchant est surmonté d’un petit campanile dont l’unique cloche d’origine fût enlevée pendant la révolution et remplacée en 1835.
Au levant, la grande baie du chevet présente un remplage à fleur de lys usuel dès la fin du XVème siècle.
Bien qu’assez réduit, le mobilier intérieur comporte quelques éléments remarquables: 5 statues en bois datant du XVIème siècle. On y verra :
St-Herbot et sa baratte. « Allons prier Saint Herbot pour qu’il nous donne du beurre » dit un vieux proverbe breton
la Vierge reposant sa main gauche sur les Ecritures. Image rare dans notre région semble-t-il.
Marie avec l’ange Saint Michel
de Saint Yves avec son livre de droit
Près du chœur, l’ancien retable, remplacé par un panneau de bois sculpté, évoque le « miracle du bled » à TREDREZ : Saint Yves aurait miraculeusement rempli de froment un coffre vide destiné à la nourriture de ses pauvres.

Loguivy-plougras
Lat : 48.5185Lng : -3.46287
0 m
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Chapelle du Dresnay

La chapelle a été édifiée au XVIème siècle par les Quelen du Dresnay; Olivier II de Quelen et son épouse Claude de Boiséon, seigneur et dame du Dresnay en cette même année. Cet Olivier est un descendant direct de Jean de Quelen, qui épousa Marie du Dresnay, héritière de la maison du Dresnay vers 1400.
La chapelle possédait alors un placître, un calvaire et une fontaine, aujourd’hui inaccessible. La seigneurie Quelen du Dresnay s’étendait au delà de Loguivy-Plougras et de Plougonver. Le siège de la seigneurie était le manoir se trouvant au Dresnay.
La chapelle est dédiée à Notre-Dame. Elle est classée au monument historique depuis 1955, grâce à sa poutre de gloire en bois sculpté et à son clocher.
La seigneurie reste dans la famille Quelen du Dresnay jusqu’au XVIIème siècle. En 1681, Françoise Yvonne de Quelen déménage tous les biens à Montigny par son mariage au seigneur de Beauregard, François de Montigny. Leur héritier vend les terres et la seigneurie du Dresnay au marquis de la Rivière, Yves Joseph Thibaud, dont la fille épousera le marquis de La Fayette.
Leur fils, né en 1757 est le célèbre « La Fayette », général de la guerre d’indépendance américaine. Il sera le propriétaire de nombreuses terres en Bretagne, dont la seigneurie du Dresnay à l’époque de la révolution.
La seigneurie comprenait la chapelle Notre Dame du Dresnay, un moulin, un manoir, une métairie et plusieurs convenants.
Durant la révolution seule cette chapelle et la métairie du manoir n’ont pas été détruites sur les terres du Dresnay.
En 1792, la chapelle Notre Dame du Dresnay est vendue comme bien national à l’Etat.
Au cours du XXème siècle d’importantes restaurations ont été entreprises. L’autel de bois polychrome du XVIIIème siècle et les vitraux de la chapelle ont été restaurés par le recteur Guégan, en 1954. Des restaurations ont également été entreprises au niveau de la charpente de bois.
Elle présente un plan en forme de crois latine composée de la nef et d’un transept. Le chevet, côté levant est plat. Le pignon, face au couchant, est percé d’un oculus et renforcé de deux contreforts latéraux, soutenant le campanile rectangulaire à baies géminées que chevauche une arcade se terminant en lanternon.
L’entrée principale, aux colonnes surmontées de chapiteaux sculptés, de style corinthien, et son fronton sont inspirés de la Renaissance.
On sait que la chapelle a été bâtie sur les vestiges d’un ancien sanctuaire (roman), bien que les archives ne révèlent pas grand-chose à ce sujet (ce n’est qu’en 1556 que la chapelle et son cimetière sont mentionnés). En témoignent d’anciens vestiges se trouvant dans la chapelle comme la colonne de granit, les bénitiers, le gisant et les statues du XVème et XVIème.
Une inscription se trouvant sur le linteau de l’une des baies du clocher nous informe qu’il date de 1588. Une seconde cloche a été ajoutée récemment. Il s’agit de la cloche de l’ancienne école de Loguivy-Plougras.
La poutre de gloire date du XVIème siècle. Jusqu'à la révolution, au centre de cette poutre, se trouvait un écu représentant les armes de la famille Quelen du Dresnay. Aujourd’hui il s’agit d’un écartelé, présentant au 1er et 3ème quart les armes des familles. Celles sur les 2ème et 4ème demeurent inconnues.
La chapelle possède de belles statues de saints patrons guérisseurs, récemment restaurées. Le vitrail au-dessus du chœur a été réalisé par le maître Lorin, maître verrier de la cathédrale de Chartres, en 1954. Il s’agit d’un don de la famille Du Dresnay.
La chapelle abrite un gisant de granit, appelé le gisant de Chateaufur ou « kastel vur ». Aucune précision n’indique pour qui il fut réalisé et on ne sait pas encore le dater précisément (vraisemblablement, du 15ème siècle). On émet plusieurs hypothèses: le comte de chateaufur, décédé en 1661; Bonabès du Dresnay, mort sous les murs d’un château en 1426; mais aucun document ne permet de confirmer. Aucune certitude également pour l’animal couché à ses pieds: lion, chien, agneau? Mystère..

Loguivy-plougras
Lat : 48.5029Lng : -3.4462
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La légende de Kerméno

Les familles nobles de Kerméno et de Botloy-Koatalek régnaient sur cette commune : les armoiries en témoignent. Habituellement les Koatalek faisaient carrière dans les armes, mais un des leurs se découvrit une vocation scientifique et décida d’aller étudier dans les plus grandes écoles du monde avec son voisin, le baron de Penarstang. Ils devinrent d’habiles magiciens, mais les habitants de Chapel Nevez se méfiaient d’eux. Un jour Koatalek décida, afin de surpasser son confrère Penarstang, de se faire hacher en chair à pâté, puis de ressuciter. Pour des raisons qui nous sont inconnues, il rata son tour et mourut. Sa femme demeure toujours à Kerméno dans un palais invisible. Voilà la légende que les fantômes du passé soufflent à l’oreille du visiteur qui se penche à l’entrée du souterrain. Les touristes prudents se borneront à contempler les panneaux sculptés de l’autel et les vieilles statues.

La Chapelle Neuve, dont le nom est relatif à l’église, fût érigée en 1862 en paroisse. Elle n’est devenue commune qu’en 1873. Elle est bordée au nord par la forêt de Beffou et le bourg s’est constitué autour d’une chapelle du XVI ème siècle.

La chapelle-neuve
Lat : 48.4775Lng : -3.432
0 m

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