





Mal répartie dans le temps et dans l’espace, l’eau est peu disponible en Luberon. Le territoire s’est donc adapté depuis longtemps pour capter, transférer et stocker l’eau ; puits, fontaines, lavoirs, aiguiers, mines d’eau, filioles, canaux d’irrigation... Pour autant, les besoins en eau sont concentrés sur la période de basses eaux (période estivale) et sont parfois difficiles à satisfaire, surtout dans un contexte d’augmentation de la fréquentation touristique et de changement climatique. Il est de plus en plus fréquent d’avoir un niveau très bas des cours d’eau en hiver, ce qui engendre des problématiques de recharges de nappes et d’approvisionnement des réserves en eau notamment. Parfois, les besoins sont supérieurs aux ressources disponibles localement. Sur le territoire du Parc naturel régional du Luberon, c’est le cas pour les bassins du Lauzon, du Largue et du Calavon. On dit qu'ils sont "déficitaires". Les cours d'eau du Sud Luberon sont quant à eux en "équilibre fragile".