




Ici on devine encore le système d'irrigation présent dès le XIIe s., qui alimentait les anciennes cultures en terrasses du vallon de l'Aiguebrun. Un seuil en pierres sèches sur le lit afin d'augmenter la hauteur d'eau, une prise d'eau pour acheminer le liquide précieux dans un petit bassin limitrophe afin de stocker et décanter des impuretés comme les sédiments et les débris organiques, puis une filiole ou petit canal à ciel ouvert qui amenait par gravité l'eau à sa destination. Un patrimoine aujourd'hui en désuétude qui témoignent d’une gestion et d’une maîtrise de l’eau ancestrales, y compris dans des fonds de vallons difficiles d'accès.