
Durant la 2ème moitié du 12è siècle, le bourg de Saint-Léonard est clos d’un rempart et d’un fossé sec, dont le tracé correspond aux actuels boulevards autour du centre-ville. Ces aménagements défensifs comprenaient un rempart crénelé, 5 portes principales et 4 secondaires, fermées tous les soirs pour empêcher l’accès à la ville. Devenus inutiles après le 17è s., les remparts furent détruits au 18è s.. Il n’en demeure que 3 vestiges : une pile de porte à l’extrémité de la rue Victor Hugo (donnant sur le boulevard Pressemane) ; des supports de mâchicoulis* au bout de la rue Jean Jaurès (visibles depuis le boulevard Pressemane) ; et la base d’une tour en bordure du boulevard Carnot.
* mâchicoulis : galerie située en haut d’un ouvrage de fortification, percée d’ouvertures à sa base dans un but défensif (observation de l'ennemi) et offensif (envoi sur l'attaquant de projectiles…).