
Sur la façade, la trace d'une porte, aujourd'hui murée. Elle était la seule porte par laquelle
"Les Cagots" pouvaient entrer et assister au culte.
Un arrêt du 5 septembre 1596, pris au parlement de Bordeaux, précisait :
"Il est défendu aux cagots de se mêler au peuple, soit aux églises, marchés et autres lieux
publics. Ils ne pourront prendre à l'église aucune autre place que celle qu'eux et leurs
prédécesseurs avaient coutume d'occuper...".
Ces groupes humains marginalisés se nommaient souvent Chretiaas mais aussi cagots en
Béarn, Hautes-Pyrénées et Haute Garonne, Agotak dans le Pays Basque et Agotes en Espagne,
Capots dans le Gers.