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Barbeau-Wald

Barbeau-Wald
Barbeau-Wald
Barbeau-Wald
Barbeau-Wald_Fontaine-le-Port

Beschreibung

Die Strecke im Staatswald von Barbeau verläuft zwischen kleinen Tälern und einem Aussichtspunkt über die Seine, um die Flora des Unterholzes und der Felder zu beobachten. Zertifiziert von FFRandonnée.

Streckenbeschreibung :

1. Am Bahnhof der D39 nach rechts folgen, die Kreuzung überqueren (Vorsicht) und 100 m weitergehen. Links in den ersten Durchgang unter der Eisenbahnlinie einbiegen. Die Straße nehmen und die Brücke über den Bach Ru du Châtelet (Waschhaus) überqueren.

2. Fahren Sie geradeaus weiter, biegen Sie links ab, gehen Sie vor dem Rathaus vorbei und steigen Sie rechts in Richtung der Kirche. Biegen Sie links ab und gehen Sie den Sentier des Rossignols hinunter bis zur Rue du Général Roux, biegen Sie rechts ab und nehmen Sie den Sentier de l'Ermitage rechts. Hinaufsteigen, die Brücke beiseite lassen bis zum Jagdweg. Gehen Sie 100 Meter geradeaus, dann biegen Sie rechts ab und nehmen Sie links die Rue des Sablons bis zum Wasserturm. Weiter geradeaus bis zu einer Kreuzung.

3. Links in die Rue de Bellevue einbiegen, die in den Wald führt. Links der Rue de la Forêt folgen, dann rechts einen Bach überqueren und in den Staatswald von Barbeau eintreten (Markierung gut beachten). Die D47 überqueren.

4. Rechts auf einen Weg abbiegen, der zur D107 hinunterführt. Dieser 250 m nach links folgen.

5. Den Weg rechts nehmen, der durch Felder hinaufsteigt. Er biegt nach rechts ab (schwache Markierung wegen fehlender Befestigung) und erreicht eine Kreuzung.

6. Geradeaus weitergehen und über den Chemin du Cormier nach Héricy hinuntersteigen. Bei den ersten Häusern links in die Rue de la Croix-Neuve, dann rechts in die Rue de la Cave-Sainte-Geneviève. Die Rue de la Fontaine-du-Sault überqueren und 50 m weiter unten wieder erreichen. Zur Kirche von Héricy gelangen. Rechts abbiegen, der D39 in Richtung Melun 50 m folgen, dann links in die Rue du Fossé-Chevalier einbiegen und die Seine erreichen. Links abbiegen und dem rechten Flussufer folgen.

7. Am Ende der angelegten Promenade links die Avenue de Saint-Marc nehmen und rechts den Bahnhof von Héricy erreichen.

8. Ankunft.

Gemeinden durchquert: Fontaine-le-Port und Héricy
Distanz : 9,5 km – Zeit : 3 h – Markierung : Grün – Schwierigkeit : leicht
Kartenlink : www.cirkwi.com/fr/circuit/282885-la-foret-de-barbeau

Technische Informationen

Wandern
Schwierigkeit
Sehr einfach
Dauer
3h
Entfernung
9.5 km
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Höhenprofil

Ausgangspunkt

Gare de Fontaine-le-Port , 77590   Fontaine-le-Port
Lat : 48.487Lng : 2.751

Sehenswürdigkeiten

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Église Saint-Martin

Dressée au cœur du village de Fontaine-le-Port, l'église Saint-Martin et son clocher du 13e siècle haut de 25m , s'imposent dans le paysage avec la tranquille autorité des édifices qui ont traversé les siècles.Sa silhouette élancée, offre depuis la petite route de la Coudre ou celle de la Vallée une perspective incomparable sur la forêt et la boucle de la Seine, un tableau que les peintres et les promeneurs cherchent encore aujourd'hui. L'église doit sa naissance à la même époque et au même souffle spirituel que l'abbaye de Barbeau, fondée tout près de là sur les rives de la Seine. Elle tire son vocable du prieuré parisien dont elle relevait : Saint-Martin-des-Champs, puissante congrégation clunisienne dont l'obédience s'étendait sur cette paroisse dès le temps de Louis VII et de ses successeurs immédiats. C'est précisément ce lien avec ce riche prieuré qui expliquerait le soin exceptionnel apporté à la construction de la tour carrée, dont l'architecture très caractéristique contraste avec la modestie habituelle des édifices ruraux de la région. Le bâtiment fut ainsi, dès l'origine, un édifice de quelque prestige. Unique vestige intact de l'édifice médiéval primitif, le clocher est la pièce maîtresse de l'ensemble. Bâti au 13e siècle en même temps que le reste de l'église, il constitue aujourd'hui la seule partie subsistante de cette première construction, l'église ayant été entièrement rebâtie au début du 16e siècle. On y accède par un vieil escalier de pierres et une échelle métallique. Au premier étage, neuf corbeaux de pierre témoignent encore du soin apporté à la structure du beffroi. Le clocher abrite deux cloches. La première, fondue au 17e siècle par François Moreau, a connu les soubresauts de la Révolution : sur les quatre cloches qui sonnaient alors, elle fut la seule épargnée, la plus petite, et pourtant la plus grande des deux en service aujourd'hui. La seconde, plus récente, fut offerte par l'abbé Henri Masson en 1993. Une partie des abat-sons, par lesquels on entrait et sortait les cloches, fut obturée à la Révolution, un détail qui rappelle qu'une cloche en mouvement représente jusqu'à sept fois son propre poids. Reconstruite en style gothique au début du 16e siècle, l'église connut par la suite de nombreux remaniements. C'est lors de cette reconstruction que la petite salle sous le clocher fut convertie en chapelle, couverte d'une voûte dont les ogives furent en partie brisées sous la Révolution. En franchissant le portail, le visiteur est accueilli par deux figures tutélaires : à droite, saint Martin, patron du village dont l'église porte le nom ; à gauche, saint Vincent, patron des vignerons, rappel éloquent que Fontaine-le-Port fut longtemps un pays de vignes. Au fond de la nef, le maître-autel en bois sculpté est entouré de boiseries du 17e siècle reproduisant le Christ et les douze apôtres. Ces panneaux proviendraient, selon la tradition locale, de l'abbaye de Barbeau, lien supplémentaire entre les deux édifices nés à la même époque. Le vitrail moderne représentant Saint-Martin donnant son manteau a été offert par Madame Feinn. Deux des bancs anciens portent une inscription : ils furent donnés en 1732 par Monsieur Martin Voyer, alors propriétaire de la ferme qui occupait l'actuelle place Pasteur. Plusieurs pierres tombales méritent l'attention, notamment celles de Philippe Senneton, bailli de Sens, et de son épouse Marie Clausse. Lors de la rénovation de 1962, aucune sépulture ne fut retrouvée en dessous, le mystère de ces dalles reste entier.

Rue Victor Hugo 77590 Fontaine-le-Port
- Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux -
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Staatswald von Barbeau

Zwischen Fontaine-le-Port und Féricy gelegen, bietet der Staatswald von Barbeau weite Panoramen auf die Seine und das Massiv von Fontainebleau. Dieser Wald beherbergt Traubeneichen, dominant, mit einem Unterwuchs aus Hainbuchen.Dieses etwa 390 Hektar große Massiv weist die Besonderheit auf, auf einem Kalksteinfundament zu liegen, das von Schluff, Lehm, Sand und Brie-Mühlstein bedeckt ist. Das fehlende Relief dieses Plateaus und das Vorhandensein von Lehm machen es dem Regenwasser schwer, einzusickern, es staut sich und hat die Anlage von Entwässerungskanälen notwendig gemacht. Seine andere Besonderheit ist, noch immer, in fast seiner Gesamtheit, als Niederwald mit Überhältern bewirtschaftet zu werden, ein Ergebnis seines historischen Erbes. In der Tat war es bis zur Revolution ein kirchliches Gehölz, das unter der Aufsicht der Maîtrise des Eaux et Forêts stand, die es zur Ausübung dieser Art von Nutzung ermächtigte. Die Produkte dienten dazu, Paris mit Brenn- und Bauholz zu versorgen, und wurden sehr leicht über die Seine von zwei Anlegestellen in Fontaine-le-Port, so treffend benannt, transportiert. Verwaltet vom Office National des Forêts, ist der Wald von Barbeau ein Produktionswald. Er beherbergt einige amerikanische Roteichen und Sumpfzypressen, Arten aus Florida. Im Herzen des Waldes von Barbeau haben Wissenschaftler eine Messstation installiert, ausgestattet mit Sensoren, die die Messung des Stoff- und Energieaustauschs zwischen dem Waldökosystem und der Atmosphäre ermöglichen. In der Tat arbeitet seit 2003 das Team für Pflanzenökophysiologie des ESE-Labors (CNRS / Université Paris-Sud / AgroParisTech) an einem experimentellen Waldstandort. Ihre Aktivitäten konzentrieren sich auf das Verständnis der Prozesse, die das Funktionieren des Baumes und des Waldökosystems als Ganzes bestimmen. Seit 2005 wird am Standort eine erhebliche Investition unternommen, insbesondere durch eine Messstation, die sich oben auf einem 35 Meter hohen Mast befindet und teilweise der Messung des Austauschs von Kohlendioxid (CO2) und Wasserdampf (H2O) zwischen dem Wald und der Atmosphäre gewidmet ist. Der Standort Barbeau ist Teil des ICOS-Netzwerks (Integrated Carbon Observation System), einer neuen europäischen Forschungsinfrastruktur, die der Beobachtung und der präzisen Überwachung, auf lange Sicht (mehr als 20 Jahre), der Treibhausgasflüsse gewidmet ist. ICOS verfolgt die Kohlenstoffflüsse in Europa und der Umgebung, indem es Ökosysteme, die Atmosphäre und die Ozeane durch ein Netz integrierter Messungen misst.

Route de Féricy 77590 Fontaine-le-Port
- Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux -
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Fontaine-le-Port

Entre Seine et forêt, Fontaine-le-Port dévoile des siècles d'histoire : une abbaye capétienne, un pont aux mille vies, un château de sultan et une gare autrefois élue la plus jolie de France.#AUX ORIGINES DE FONTAINE-LE-PORT La commune est occupée depuis l’Antiquité, son développement reste longtemps rural, structuré autour de l’agriculture, de la rivière et des échanges liés au passage sur le fleuve. Le nom de "Fontaine-le-Port" est attesté sous de nombreuses formes anciennes : "Ecclesia de Fontanis" vers 1145, "Clausum de Fontanis" en 1180, ou encore « Fontaines le Port » en 1385. Ces variations témoignent de l’évolution progressive du toponyme au fil du Moyen Âge. Les habitants sont aujourd'hui appelés Portifontains et Portifontaines. Le blason de Fontaine-le-Port représente un pont au-dessus de l’eau, rappelant le lien du village avec la Seine et les passages sur le fleuve. On y voit aussi une fontaine, symbole du nom de la commune, ainsi qu’une branche de chêne, évoquant les forêts environnantes et le cadre naturel du territoire. L’ensemble met en valeur l’identité du village, entre eau, nature et paysage forestier. #MÉMOIRE DU PASSÉ > La Seine est au cœur de l'identité de Fontaine-le-Port, dont le nom même évoque la présence d'un gué et de sources facilitant le passage du fleuve. Dès le Moyen Âge, les moines de l'abbaye de Barbeau perçoivent des droits de passage sur les embarcations et utilisent le fleuve pour acheminer leur vin jusqu'à Paris. Pendant des siècles, la traversée s'effectue en bac, emprunté par les habitants, les voyageurs, les marchands et le bétail, et même par la Cour royale, comme en témoigne le passage du futur Louis XIII le 3 octobre 1609, en route vers les bois de Massoury. En 1862, sous l'impulsion du maire de Valmer, un pont à péage est inauguré, marquant une étape majeure pour le village. Son histoire sera néanmoins mouvementée : détruit en 1870, puis à nouveau en 1940 et en 1944 lors du repli allemand, il sera chaque fois reconstruit, avec un retour provisoire du bac entre 1945 et 1946. La Seine fut également une voie de commerce essentielle, parcourue de trains de péniches tirées par toueurs ou remorqueurs, avant l'essor du moteur diesel au 20e siècle. Avec l'arrivée du chemin de fer en 1897, le fleuve prend une nouvelle dimension : celle des loisirs, attirant les vacanciers parisiens sur ses rives. Entre 1925 et 1935, le stade des "Iris", créé rive droite par un professeur de natation, M. Chevalier, incarne cet engouement avec ses bassins, ses agrès et ses cabines. Le niveau du fleuve lui-même fut rehaussé d'environ 60 centimètres au début des années 1960, régularisation qui permit de limiter les crues catastrophiques comme celles de 1910 ou de 1955. > Fondée en 1145 par le roi Louis VII, l’abbaye de Barbeau devient rapidement un important établissement cistercien lié au pouvoir royal et à l’histoire de la vallée de la Seine. Importante fondation religieuse de la région, elle est pillée en 1793 durant la Révolution française. Elle connaît ensuite une réutilisation partielle sous le Premier Empire, notamment avec l’accueil d’un établissement destiné aux orphelines de la Légion d’honneur. Un épisode marquant concerne les restes du roi Louis VII, initialement inhumés à l’abbaye. Conservés puis déplacés pendant la Révolution, ils sont ensuite réinstallés avant d’être transférés en 1817 lors d’une cérémonie solennelle à l’église du village, puis définitivement déposés à la basilique de Saint-Denis. L’abbaye disparaît au cours du 19e siècle, mais elle laisse une empreinte durable dans l’histoire locale. > Jusqu’au 19e siècle, le village conserve une activité agricole et viticole modeste, avec des vignes principalement situées sur les coteaux ensoleillé et destinées à une consommation locale. > À la fin du 19e siècle, l'arrivée du chemin de fer transforme profondément Fontaine-le-Port. Le tracé initial, qui devait traverser le plateau par Le Châtelet-en-Brie, fut modifié en raison de l'opposition du Comte de Greffulhe, homme influent soucieux de préserver ses terres de chasse. La ligne, mise en service en 1897 par la Compagnie Paris-Lyon-Méditerranée, nécessita d'importants travaux : démolition du mur d'enceinte, expropriation de riverains, suppression de la place publique et réduction du port. Malgré ces bouleversements, la gare devint un véritable symbole du village : primée en 1955 comme la plus jolie gare de France, elle servit également de halte protocolaire pour les chefs d'État en visite officielle. Le chemin de fer favorisa ainsi l'essor touristique de la commune et son ouverture vers l'extérieur, marquant durablement le paysage et la vie locale. #VISAGES D’HISTOIRE > Louis VII "le Jeune" roi de France de 1137 à 1180, fonde en 1145 l’abbaye de Barbeau à proximité du village. Il y séjourne régulièrement pour la chasse et choisit d’y être inhumé, faisant du site un lieu lié à l’histoire royale capétienne. > Étienne Pariset, médecin, académicien et maire du village, joue un rôle important dans la vie locale au 19e siècle. Il est notamment connu pour avoir fondé la Société Protectrice des Animaux (SPA) en 1845, dont l’action se poursuit encore aujourd’hui. > Durant la Seconde Guerre mondiale, le territoire conserve également la mémoire du capitaine américain John C. Ramsay. Pilote de chasse engagé dans une mission de bombardement en juin 1944, son appareil est touché par les défenses allemandes et s’écrase dans le bois de la Renaudière, à Fontaine-le-Port. Pris en charge par des habitants après s’être éjecté en parachute, il succombe à ses blessures quelques jours plus tard. Une stèle commémorative, située sur le lieu du crash, lui rend hommage. > Jacques Schnerb, graveur, peintre et écrivain, s’engage durant la Première Guerre mondiale et meurt pour la France. Son nom est inscrit sur le monument aux morts de la commune et figure parmi les écrivains honorés au Panthéon. > Marcel Vallée (1880–1957), acteur de cinéma de l’époque du muet puis du parlant, est connu pour ses rôles comiques au théâtre et à l’écran. Il vit et termine sa vie dans la commune. > Madeleine Michelis (1913-1944), résistante française engagée durant la Seconde Guerre mondiale, possède une résidence à Fontaine-le-Port où elle séjourne régulièrement. Le village représente pour elle un lieu de repos avant son engagement dans la Résistance et sa mort tragique. Une rue de la commune porte aujourd’hui son nom en hommage à son engagement. > Arthur Koestler, écrivain et essayiste de renommée internationale, auteur du roman "Le Zéro et l’Infini", séjourne à Fontaine-le-Port entre 1949 et 1953. Il y vit dans sa maison "Verte Rive", au bord de la Seine, ce qui contribue au rayonnement culturel du village. > François Bédarida (1926–2001), historien français spécialiste de la Seconde Guerre mondiale et de la Résistance, s’installe dans la commune où il termine sa vie. Il est également inhumé dans la commune, renforçant le lien entre le village et la mémoire historique nationale. > Le sultan d'Oman Qabus ibn Saïd (1940-2020) possédait deux châteaux dans le parc de Massoury, à Fontaine-le-Port. Le château de la Barre, bâti à la fin du 19e siècle dans le style Louis XIV, fut rénové par ses soins en 2005. Le domaine comprend un parc d'une dizaine d'hectares avec vue sur la Seine. Le sultan y avait également créé un haras pour ses pur-sangs en rachetant une ferme voisine. Pour relier son château à ce haras par un souterrain, il finança en échange un rond-point de 500 000 € offert à la commune. Un arrangement « gagnant-gagnant » entre un petit village briard et l'un des monarques les plus fortunés du monde. #PATRIMOINE ET COUPS DE CŒUR > Au cœur du village, l’église Saint-Martin accompagne depuis des siècles la vie de Fontaine-le-Port. Son clocher médiéval, visible de loin, contraste avec les parties reconstruites plus tard, notamment au 16e siècle. Remaniée au fil du temps sans perdre son caractère ancien, elle garde la mémoire des différentes périodes traversées par le village et reste aujourd’hui l’un de ses bâtiments les plus emblématiques. > Les lavoirs de la Coudre, de Massoury et du ru du Châtelet témoignent de la vie quotidienne rurale d’autrefois et de l’importance de l’eau dans l’organisation du village. Alimentés par les sources et les cours d’eau locaux, ces équipements simples mais essentiels étaient intégrés à la vie des bourgs et des hameaux. Plus singulier, un bateau-lavoir a également existé sur les bords de la Seine à Fontaine-le-Port. Amarré le long de la rive, il servait à la fois au lavage du linge et de lieu de rencontre pour les habitants. Il a été utilisé jusqu’en 1945 avant de disparaître sous les attaques allemandes. > Le territoire est marqué par la présence de la forêt de Barbeau, ancien espace lié à l’abbaye du même nom, aujourd’hui intégré à un vaste massif boisé propice aux promenades et à la découverte de la faune et de la flore locales. #LE SAVIEZ-VOUS ? Durant l'hiver 1879, une vague de froid exceptionnelle s'abat sur la région, avec des températures descendant jusqu'à -24°C. La Seine, gelée pendant 21 jours, se transforme en véritable plancher solide. Les Portifontains, privés des commodités, en font alors un terrain de fête : au milieu du fleuve figé, un bal public improvisé réunit les familles du village, qui dansent pour se réchauffer. Tandis que les femmes font sauter des crêpes sur des réchauds installés à même la glace. (source : Raymont Prunet - Fontaine-le-Port d’hier à aujourd’hui).

3 rue du Général Roux 77590 Fontaine-le-Port
- Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux -
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Zusätzliche Informationen

Environments

Flussufer
Wasserseite
Bahnhofsviertel
Auf dem Land
In Nähe einer Bushaltestelle
Weniger als 10 min zu Fuß von einem SNCF-Bahnhof entfernt

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Communauté de Communes Brie des Rivières et Châteaux - 29/04/2026
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