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Les monuments intra-muros de Langres

Les monuments intra-muros de Langres

Idéal en famille, ce circuit à l'intérieur des murs de la cité lingonne offre une agréable promenade de 3,5 km, jalonnée d’architecture et de patrimoine.

Perchée sur son éperon rocheux à 475 m d’altitude, la ville de Langres, classée l’une des 50 plus belles villes de France, se présente telle une fière forteresse aux portes de la Champagne et de la Bourgogne. Successivement oppidum gaulois, capitale du peuple Lingon, siège de l’évêché et place forte royale, la ville parfait au fil des siècles sa cuirasse. Chaque époque apportant sa touche, transforme ainsi le système défensif langrois en un véritable livre d’histoire, retraçant 17 siècles de fortifications. De ce long passé militaire, Langres conserve un patrimoine remarquable avec 3.5 km de chemin de ronde jalonné de 12 tours et de 9 portes. Classée place forte de 1ère catégorie au XIXème siècle, son système défensif se développera ensuite sur un périmètre de 13 km, avec une vaste citadelle et une trentaine d’ouvrages dont huit forts détachés, au point de faire de Langres la plus grande enceinte fortifiée d’Europe...

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3.4 km
max. 475 m
min. 458 m
54 m
-54 m

Profil altimétrique

Thématique : Culturel

Point de départ


52200 Langres
Lat : 47.8587Lng : 5.33273
0 m
5 ans
image du poi
1

Départ - Office de Tourisme du Pays de Langres

Place bel'Air
Square Olivier Lahalle
B.P. 16
52201 LANGRES cedex
Tél : 03 25 87 67 67
Fax : 03 25 87 73 33
info@tourisme-langres.com

Place Olivier Lahalle 52200 Langres
Lat : 47.8587Lng : 5.33273
0 m
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2

Ancienne chapelle des Oratoriens

1676. Transformée en théâtre en 1838.
En 1616, l’évêque Sébastien Zamet fait appel à la congrégation des Oratoriens pour diriger son séminaire et y former les prêtres du diocèse. Le prélat concède aux nouveaux venus terrains et bâtiments de l’ancien prieuré Saint-Amâtre situés dans la partie sud de sa cité. La chapelle ne voit le jour qu’en 1676. Sobre dans ses dimensions, son plan et son décor, sa porte d’entrée est encadrée par un portique d’ordre ionique surmonté d’un fronton.
Désaffectée à la Révolution, la chapelle est transformée en salle de spectacle en 1838. Le décor extérieur témoigne de cette nouvelle destination : masques, partitions et instruments de musique prennent place sur le fronton. Entièrement rénové en 2000, le théâtre offre une capacité de 250 places.

51 Rue Diderot 52200 Langres
Lat : 47.8602Lng : 5.33343
0 m
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3

Ancien collège des Jésuites

Appelés à Langres en 1621, les Jésuites implantèrent leur collège en ce lieu une trentaine d’années plus tard. Situé au cœur de la cité, cet établissement pouvait accueillir jusqu’à 200 jeunes notables de Langres et de sa région. En 1746, les bâtiments furent la proie des flammes mais un nouveau collège ne tarda pas à sortir de terre. Chassés du royaume en 1762, les Jésuites n’en verront pas l’achèvement en 1770.
En forme de U, ce vaste bâtiment conçu pour l’étude et la prière s’appuie au sud sur l’ancien rempart du XIIIe siècle. Il est séparé de la place par un mur de clôture, dont le portail est surmonté d’une allégorie de l’Instruction, due au sculpteur langrois Antoine Besançon. Les ailes en retour encadrent cette clôture avec, à droite, la façade de la chapelle. Conçue telle un énorme retable, cette dernière étonne par la profusion décorative de son fronton gonflé par des nuées, des rayons et des têtes d’angelots. Les pots à feu couronnant le tout complètent ce décor baroque.

17 Place Diderot 52200 Langres
Lat : 47.8621Lng : 5.33391
0 m
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4

Place Diderot

L’ancienne place Chambeau s’est longtemps adossée à la muraille du Bas-Empire. Avant le percement de l’actuelle rue Leclerc en 1612, l’ancien cardo gallo-romain – axe nord-sud ; actuelle rue Diderot – s’interrompait à cet endroit.
Denis Diderot y naquit en 1713, au numéro 9. Issu d’une famille de couteliers, il étudia au collège des Jésuites tout proche, avant de partir à Paris dès l’âge de quinze ans. Auteur éclectique et prolixe, il va s’aventurer dans tous les genres : philosophie, roman, théâtre, critique d’art. Fustigeant l’intolérance et rejetant l’autorité de la morale traditionnelle, il luttera - avec d’autres - pour le triomphe de la Raison et l’universalité du bonheur humain. Son œuvre magistrale et étonnamment moderne demeure l’Encyclopédie. Diderot sera, avec d’Alembert, le maître d’œuvre acharné durant plus de deux décennies de ce monument du savoir humain.
En 1884, le centenaire de sa mort fut l’occasion de rebaptiser la place à son nom et de lui ériger une statue. Due à Frédéric Bartholdi, elle repose sur un socle énumérant les principaux collaborateurs du projet encyclopédique.

2 Rue du Grand Cloître 52200 Langres
Lat : 47.8627Lng : 5.33402
0 m
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5

Maison à pans de bois

De nombreuses maisons langroises ont hérité de l’époque médiévale leur faible largeur sur rue, leur grand nombre de niveaux ainsi que leur usage à la fois artisanal et résidentiel. Dans un souci de modernité, la plupart des façades sur rue ont été remaniées aux siècles suivants. Avec son ossature à pans de bois, celle-ci fait exception. Les différentes fonctions sont clairement superposées : les deux niveaux de caves permettaient le stockage, le rez-de-chaussée en pierre servait d’atelier ou d’échoppe d’artisan, les étages en encorbellement étaient réservés à l’habitation.

41 Rue Joseph Lhuillier 52200 Langres
Lat : 47.8628Lng : 5.33615
0 m
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6

Cathédrale Saint-Mammès

Bâtie à partir de 1150 et achevée à la fin du siècle, la cathédrale Saint-Mammès était celle d’un vaste diocèse situé entre Champagne et Bourgogne.
C’est le dernier grand édifice construit dans la lignée de l’abbatiale romane de Cluny édifiée à la fin du XIe siècle. Située au carrefour d’influences artistiques diverses, la cathédrale Saint-Mammès conjugue harmonieusement un décor et des volumes romans avec les premières innovations gothiques. L’emploi de la voûte sur croisées d’ogives, novateur dans la région, a permis de donner au vaisseau une largeur et un éclairage plus importants que dans les autres édifices clunisiens.
Reconstruite en 1768, l’imposante façade néo-classique se compose de deux tours encadrant un avant-corps sommé d’un fronton. Celui-ci est surmonté de deux statues monumentales représentant la Synagogue (à gauche) et l’Eglise (à droite). Chacun des trois niveaux est scandé par des colonnes ou des pilastres aux ordres respectivement dorique, ionique et corinthien. Durant la Révolution, certains éléments de décor ont été détournés de leur symbole initial. Ainsi, au-dessus du portail nord (à gauche), la mitre et la crosse épiscopales ont été transformées respectivement en bonnet phrygien et en faisceau de licteur.

3-4 Rue des Abbès Couturier 52200 Langres
Lat : 47.864Lng : 5.33588
0 m
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7

Statue de Jeanne Mance, cofondatrice de Montréal

Jeanne MANCE, née le 12 novembre 1606, représente un personnage exceptionnel du XVIIème siècle. Deuxième d’une famille de douze enfants, elle se dévoue pour suppléer une mère trop tôt disparue.
Pendant ses années langroises, elle se dévoue à ses compatriotes pour faire face à la guerre (de Trente Ans), à la peste (5 500 victimes à Langres et aux alentours), à la misère. Au contact des Jésuites de la cité et des nouvelles des premiers missionnaires français en Amérique, elle part de sa ville natale en 1640, pour répondre à un appel à la mission.
Après quelques mois à Paris, elle embarque à la Rochelle avec une cinquantaine de compagnons. Finalement, l'expédition débarque sur une île du Saint-Laurent le 17 mai 1642 : Ville-Marie - premier nom de la cité devenue Montréal - est fondée. Infirmière et intendante, bras droit du gouverneur Paul Chomedey de Maisonneuve, elle déploie ses talents au service des Français et des Amérindiens, sans distinction.

5-7 Place Jeanne Mance 52200 Langres
Lat : 47.8639Lng : 5.33392
0 m
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8

Musée d’art et d’histoire

(côté Saint-Didier)
Les vestiges de la chapelle Saint-Didier, construite au début du XIIe siècle, sont désormais incorporés aux bâtiments contemporains du musée. Fondé en 1838 à l’initiative d’érudits regroupés au sein de la jeune Société Historique et Archéologique de Langres, il permit de regrouper, conserver et exposer les nombreux vestiges antiques que livraient les travaux de construction de la citadelle et de modernisation des remparts. Premier édifice haut-marnais classé Monument Historique (1840), il n’en subsiste que le chœur, le carré du transept et une travée. C’est dans cette chapelle que les reliques du saint patron de la ville étaient conservées et vénérées.
Depuis la création du Musée d’art et d’histoire en 1996, les collections de Beaux-arts complètent les collections archéologiques initiales.

(côté place du Centenaire)
A la fin du XIXe siècle, la ville démolit un îlot de maisons (actuelle place du Centenaire) afin de construire un marché couvert. Bâti en fonte, largement éclairé par de larges baies vitrées, il fut en partie démonté en 1956 afin de laisser place à un imposant château d’eau alimentant les immeubles collectifs nouvellement édifiés au sud de la cité. Les derniers vestiges du marché disparurent définitivement en 1988, lors des travaux de construction du Musée d’art et d’histoire. Terminé en 1996, il fait référence à son environnement : sa courbure fait écho au tracé des rues, tandis que les verrières scandent sa façade selon un rythme rappelant la faible largeur des maisons voisines.
Il conserve et présente des collections archéologiques et de Beaux-arts parmi les plus riches de la région.

4 Place Saint-Didier 52200 Langres
Lat : 47.8647Lng : 5.33367
0 m
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9

Hôtel de Piétrequin, dit de Piépape

A Langres, dès la fin du XVIe siècle, l’apparition d’une bourgeoisie au service de la royauté a coïncidé avec la construction des premiers hôtels particuliers. L’acquisition de responsabilités administratives a en effet permis l’ascension sociale de quelques familles, dès lors désireuses d’inscrire leur réussite dans la pierre. C’est ainsi qu’en 1613, Philibert Piétrequin, lieutenant général au bailliage royal de Langres, fait édifier cet hôtel.
Située entre cour et jardin, la résidence adopte un plan en L. Ornée d’une frise à godrons et de gargouilles, la corniche rappelle encore la Renaissance, supplantée alors par la sobriété du classicisme. Un mur de clôture assurant l’intimité de la cour est orné d’un majestueux portail datant du XVIIIème siècle.

4 Rue Roger 52200 Langres
Lat : 47.8655Lng : 5.33453
0 m
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10

Hôpital de la Charité

En 1638, en réaction aux épidémies de peste, l’évêque Sébastien Zamet institue la confrérie de la Charité, chargée de secourir les « pauvres malades ». La jeune institution se voit confier la gestion d’un hôpital aménagé dans plusieurs maisons regroupées déjà à cet endroit.
L’incendie de 1770 permet de concevoir un nouveau bâtiment plus fonctionnel. Etabli suivant les plans de Nicolas Durand, architecte de la généralité de Champagne, le nouvel hôpital est formé de deux pavillons reliés à une chapelle centrale par deux ailes. Ces dernières abritaient les salles réservées aux malades. Les pavillons latéraux étaient équipés d’une salle pour les convalescents, d’une pharmacie et d’une salle d’opération. Le tout allie symétrie et monumentalité autour d’une avant-cour formant jardin clos. Bâtiment central de la composition, la chapelle en rotonde présente un décor néo-classique de grande qualité. Œuvre du sculpteur langrois Antoine Besançon, le décor sculpté souligne la vocation des lieux. La Charité accueille les orphelins au fronton de la chapelle, tandis que les piliers encadrant le portail représentent la Médecine (prise du pouls) et la Chirurgie (opération de la cataracte).

21-23 Rue de la Charité 52200 Langres
Lat : 47.8677Lng : 5.33606
0 m
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11

Hôtel du Breuil de Saint-Germain

En 1576, Sébastien Valtier de Choiseul acquiert une vaste parcelle et y fait édifier un hôtel particulier. Le corps de logis pourvu d’une échauguette surplombant la place reçoit un soubassement en bossages. Le parti de la façade sur cour est symétrique : le décor est essentiellement concentré sur la porte qui reçoit une pléthore de thèmes maniéristes très en verve à la fin du XVIe siècle. Bossages piquetés ou en pointe de diamant, colonnettes enguirlandées, cornes et vases d’abondance, fronton cintré et mufles de lions contribuent à agrandir la porte aux dimensions modestes. Vers 1770, Philippe Profilet de Dardenay transforme l’aile perpendiculaire et la dote d’une nouvelle façade reprenant les proportions de l’aile Renaissance. Un avant-corps central est souligné par un léger décrochement, une porte-fenêtre, un oculus et un fronton. Le décor est complété par deux guirlandes de fleurs, deux bustes sur consoles et un médaillon en terre cuite représentant peut-être le propriétaire de l’époque. C’est à la même époque que l’hôtel reçoit son mur de clôture et son portail. Au XIXe siècle, la famille Du Breuil de Saint-Germain rajoute les lucarnes, provenant d’autres édifices de la Renaissance.

2 Rue Chambrulard 52200 Langres
Lat : 47.8666Lng : 5.33175
0 m
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12

Hôtel de ville

En 1581, après plus de deux siècles d’existence, l’échevinat acquiert une vaste demeure gothique, place du Marché-aux-Blés (actuelle place de l’Hôtel-de-Ville). En plus de l’administration communale, la nouvelle maison de ville abrite le tribunal et, bientôt, les prisons de la justice royale. C’est l’incendie de ces dernières qui décide d’une reconstruction totale du bâtiment à partir de 1774. Sous la conduite de Nicolas Durand, architecte de la généralité de Champagne, le nouvel hôtel de ville reprend et agence les fonctions municipales, judiciaires et pénitentiaires de l’ancienne maison de ville. Ainsi, les prisons royales sont reconstruites derrière le bâtiment. Traitée en avancée, rythmée par une imposante colonnade et sommée d’un fronton, la partie centrale constitue l’accent majeur de la façade. Celle-ci réchappa de l’incendie qui, en décembre 1892, ravagea le reste du bâtiment. Dans le fronton, le sigle RF (République Française) remplaça les armes royales bûchées lors de la Révolution ; ce sont cependant les mêmes anges qui portent l’écu républicain !

11 Place de l'Hôtel de ville 52200 Langres
Lat : 47.866Lng : 5.33113
0 m
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13

Ancienne chapelle du couvent des Ursulines

1670-1680
Arrivées à Langres en 1613, les sœurs de sainte-Ursule avaient vocation à éduquer les jeunes filles et à accueillir des pensionnaires plus âgées. La communauté a d’abord occupé un hôtel particulier de la rue de la Tournelle, avant de faire construire un couvent plus fonctionnel en 1631. La chapelle ne fut achevée qu’à la fin du siècle (vers 1670-1680). Le portail très détérioré propose encore un parti décoratif très chargé : colonnes jumelées, niches, putti ailés, emblèmes entrelacés… Transformés en caserne à partir de 1818, les deux tiers des bâtiments furent démolis en 1974 afin de laisser place à une résidence.

11 Rue de la Tournelle 52200 Langres
Lat : 47.8648Lng : 5.3309
0 m
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14

Façade Renaissance

(rue St-Didier)
Cette façade presque carrée s’élève sur trois niveaux ; chacun est décoré de colonnes jumelées supportant une frise. La superposition des ordres est conventionnelle : ionique au rez-de-chaussée, corinthien au premier étage et composite au second. La frise du premier niveau présente un assortiment d’instruments de musique et de boucliers ; ces derniers s’inspirent de ceux couronnant l’arc gallo-romain, rappelant combien la Renaissance s’est inspirée de l’Antiquité. Le rez-de-chaussée a été transformé à la fin du XIXe siècle, avec la dépose du portail central, au profit d’une nouvelle porte cochère décalée dans l’axe de la rue.

15-17 Rue Saint-Didier 52200 Langres
Lat : 47.8644Lng : 5.33258
0 m
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15

Maison Renaissance

Bâtie vers 1550, cette demeure de haut rang se compose de deux bâtiments, l’un sur rue, l’autre sur jardin, reliés par un couloir latéral desservant un escalier en vis. Les cuisines du sous-sol prennent leurs jours sur la cour surbaissée, au pied de la façade sur jardin. Sous cette cour est aménagée une citerne pour l’eau de pluie, puisée depuis une margelle sommée d’une coupole.
La façade développe un rythme complexe constitué par deux niveaux et une alternance de travées larges et étroites. Les colonnettes aux ordres ionique et corinthien scandent chaque niveau en accentuant le relief de la composition d’ensemble. Les meneaux et les croisillons en pierre des fenêtres participent au quadrillage de la façade. Foisonnante et variée, la frise supérieure constituée d’ornements végétaux s’oppose à la sobriété et à la régularité de la frise inférieure, composée de crânes d’animaux, ou bucranes. La porte en plein-cintre rehaussée d’une ouverture et d’un fronton triangulaire est décorée d’une guirlande végétale d’où sortent mufle de lion et têtes de bélier.

4-12 Rue Lescornel 52200 Langres
Lat : 47.8641Lng : 5.33299
0 m
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16

Eglise Saint-Martin

Attesté dès le XIe siècle, le prieuré de Saint-Martin s’est installé en dehors de l’enceinte urbaine. Il est à l’origine d’un quartier qui sera intégré dans l’enceinte du milieu du XIVe siècle. L’édifice actuel résulte de plusieurs campagnes de construction, échelonnées du XIIIe au XVIIIe siècle. De la première période datent le chœur et la plupart des travées de la nef. De la fin de l’époque médiévale date la clef pendante de la travée centrale.
L’incendie survenu en 1725 donna l’occasion de transformer l’édifice, dont les bas-côtés furent doublés en respectant le parti gothique d’origine. L’architecte langrois Claude Forgeot réserva sa créativité à la façade achevée en 1745. Elle est sobre et symétrique ; l’accent est mis sur l’encadrement du portail, traité en avant-corps, décoré d’un ordre ionique et sommé d’un fronton cintré. L’unique clocher campanile n’obéit pas à cette recherche de symétrie : Forgeot avait-il prévu un vis-à-vis ? Haut de 52 mètres, il comporte quatre niveaux distincts. Le premier respecte la sobriété de la façade ; le second est aveugle et cantonné de pilastres à chapiteaux corinthiens ; le troisième, percé de baies pourvues d’abat-son, comporte des pilastres à chapiteaux composites. L’ensemble est coiffé d’un campanile abondamment décoré de pots à feu et de pilastres dont la base se transforme en ailerons.
Une telle abondance confère à ce monument la plus délicieuse touche italienne de la région.

18 Place Jenson 52200 Langres
Lat : 47.8607Lng : 5.33251
0 m

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